Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /2009 09:57
La conurbation [modifier]
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Lille est située au sud d’une vaste conurbation transfrontalière. Tout au long de son histoire, Lille s’est trouvée enfermée dans ses fortifications. Des communes puissantes se sont alors développées dans les environs de la place forte, en particulier au cours de la révolution industrielle : si, entre 1861 et 1931, Lille enregistre une croissance de 50% de sa population, c’est un doublement que connaît sa banlieue[14] tandis que les populations de Roubaix et Tourcoing se trouvent multipliées par 2,5. Aujourd'hui, selon l'Atlas transfrontalier de l'Insee[15], l'ensemble formé par l'agglomération transfrontalière lilloise comprend environ 1 million d'habitants côté français et 1,2 million d'habitants si l'on intègre le semis de villes frontalières côté belge telles que Mouscron, Comines, Wervik, etc. L'agglomération multipolaire dont fait partie Lille est ainsi la quatrième agglomération française (par sa population) derrière celles de Paris, Lyon et Marseille.

Cette agglomération appartient également à une vaste conurbation qui s’étend en Belgique avec, notamment, les villes de Courtrai, Tournai, Roulers, Mouscron, Ypres et Menin, totalisant plus de 1,9 million d’habitants [16]. Elle a donné naissance, en janvier 2008, au premier Groupement européen de coopération territoriale, l'Eurométropole Lille Kortrijk Tournai[17].

Logement [modifier]

En 2006, Lille compte 123 374 logements. Il s'agit, pour 29 176 d'entre eux de maisons et pour 92 244 d'appartements. La plupart des logements lillois sont des résidences principales : il y a 114 191 résidences principales, soit 92,6% de l'ensemble des logements. On ne compte que 262 résidences secondaires et 988 logements occasionnels. Les logements vacants sont par ailleurs relativement peu nombreux (7 931, soit 6,4%)[18].

Parmi les résidences principales, 31 646, soit 27,7%, sont occupées par des propriétaires. Les autres sont louées, et 25 158, soit 22% du total des résidences principales, sont des logements HLM. S'agissant du nombre de pièces de ces résidences, 22 296, soit 19,5%, n'en ont qu'une ; 27 953, soit 24,5%, en comptent deux ; 23 310, soit 20,5%, en possèdent trois et 40 643, soit 35,5%, en possèdent quatre ou plus[19].

Parmi les 114 191 résidences principales, la part des logements récents est importante : 49 087, soit 43%, datent d'avant 1949 ; 29 879, soit 26%, datent d'une période comprise entre 1949 à 1974 ; 16 938, soit 15%, datent de 1975 à 1989 et 18 287, soit 16%, datent de 1990 à 2006[20].

Le confort de ces résidences principales est variable. Parmi elles, 1 996 résidences n'ont ni baignoire, ni douche, et 4 590 n'ont pas de pièce réservée pour ces installations. Par ailleurs, 71 938, soit 63%, ont un chauffage central et 39 551, soit 35%, bénéficient d'un garage ou d'un parking.

Projets d'aménagements [modifier]

Travaux d'extension d'Euralille à Chaude Rivière en 2009

Lille est actuellement concernée par trois grands projets d'aménagement :

  • Le Grand Projet Urbain (GPU)[21]. Il porte principalement sur l'aménagement de l'habitat social et de l'habitat ancien des quartiers de Lille-Sud et de la Porte de Valenciennes à Moulins. Il comprend notamment la construction de 3 400 logements neufs et la reconstruction ou la réhabilitation d'une douzaine d'équipements collectifs. Lancé en 2006, il devrait être achevé en 2012.
  • L'aménagement des Rives de la Haute Deûle, entre Lomme et le quartier des Bois Blancs. Il couvre une superficie de 100 hectares et est organisé autour de l’aménagement d’un centre d’activités dédié aux NTIC, qui accueille le pôle d'excellence Euratechnologies, et de la création d’un parc urbain[22]. Initié en 2004 par la création de la ZAC des Rives de la Haute Deûle, il devrait s'achever en 2012.
  • L'extension d'Euralille, depuis le nord de la gare Lille-Europe jusqu'à la gare de fret Saint-Sauveur[23]. Le programme porte notamment sur l'extension du Grand Palais et l’implantation d'un casino tandis que la réalisation d'Euralille 2, qui accueille en particulier le nouvel Hôtel de Région et environ 800 logements, devrait s'achever en 2010.

Communes limitrophes [modifier]

Les communes de la LMCU

Lille est située au centre de l'intercommunalité Lille Métropole Communauté Urbaine. Toutes les communes limitrophes en font partie. Il n'y a aucune rupture du tissu urbain entre Lille et ces communes, sauf à l'ouest entre Lomme et les communes de Ennetières-en-Weppes, Capinghem, Prémesques, Pérenchies et Lompret.

Histoire [modifier]

Article détaillé : Histoire de Lille.

Lille possède une longue histoire et une riche tradition de résistance armée. C'est notamment la ville la plus assiégée de France[24] et ses canonniers constituaient une confrérie très respectée. Voici ci-dessous les périodes et les faits historiques les plus marquants de la commune.

Héraldique [modifier]

Armes de Lille

Les armes de Lille se blasonnent ainsi : De gueules à la fleur de lys florencée d'argent.

Le blason de Lille date de 1199. Il porte alors une fleur de lys à cinq feuilles ou pétales. La fleur de lys à trois branches apparait en 1235 sur la charte de Jeanne de Flandre. Ces armes figureraient la ville, lilia en latin signifiant lys, florencé pour rappeler l'iris d'eau qui poussait dans les marais qui entouraient la ville. Son dessin actuel date de 1926.

Armes impériales de Lille

Lille a connu d'autres blasons. En 1811, Napoléon Ier a donné à la ville de Lille des armes impériales : coupé d'azur et de gueules, l'azur au drapeau en lance d'argent orlé d'or; la gueule à la ville fortifiée et bombardée, le tout d'argent au chef cousu des bonnes villes. De tels écus sont d'ailleurs visibles au niveau du dôme de la Poste située place de la République et sur la façade de la préfecture (fronton de l'aile nord).

Armes de Lille sous la 3 ème République

Sous la 3ème République, les abeilles (symbole impérial) seront remplacées par des étoiles. En 1901, le maire de Lille, Gustave Delory, rétablira finalement le blason initial[25].

Les origines [modifier]

Lille aurait, selon la légende, été fondée en 640 par Lydéric. Toutefois elle n’apparaît dans les archives qu’à partir du XIe siècle. Le site actuel de la ville recèle des traces d’occupation antérieure (préhistoire, époque gallo-romaine, mérovingienne, carolingienne) mais les vestiges retrouvés ne disent rien de l'urbanisation à ces époques, même s'il semble probable qu'un hameau existait au moins à l'époque romaine. Il porta peut être le nom de Treola (Treille en latin), domaine viticole mentionné à l'époque carolingienne et vocable sous lequel la Vierge est honorée à Lille. Les conditions de la naissance de la ville restent ainsi un sujet controversé, création ex nihilo de Baudouin V de Flandre pour certains, lente évolution d'un domaine rural de l'époque carolingienne pour d'autres[26].

Le Moyen Âge [modifier]

Le vœu du faisan du duc de Bourgogne Philippe le Bon à Lille en 1454

Le Comté de Flandre, dont Lille devient l'une des capitales avec Gand, Bruges et Saint-Omer, est constitué progressivement à partir de 866 par Baudouin Ier de Flandre.

En 1066, lorsque le Comte Baudouin V de Flandre établit la grande charte de dotation de la collégiale Saint-Pierre, Lille est déjà une petite ville avec remparts, accolée à son château fort, le château de la Motte-Madame, et qui commence à se développer autour du faubourg marchand de la paroisse Saint-Étienne, situé au sud du castrum. À l'est, le village de Fins possède, lui aussi, une église, l'église Saint-Maurice. Il sera intégré à Lille au cours du siècle suivant.

La ville se développe grâce à son emplacement privilégié de traversée de la Deûle, au blé qu’on récoltait alentour en abondance et à ses relations avec les autres villes du prospère Comté de Flandre. Une foire au drap est ainsi fondée au XIIe siècle.

En 1127 et 1128, Lille connait ses premiers sièges par les armées du Roi de France, Louis VI de France, lors des affrontements entre Guillaume Cliton, fils du Duc de Normandie, et Thierry d'Alsace, Comte d'Alsace, pour la succession du Comté de Flandre.

En juin 1213, c'est Philippe Auguste qui fait le siège de Lille et remporte la ville en trois jours. Elle sera reprise par Ferrand de Portugal en septembre de la même année, puis par Philippe Auguste qui incendie la ville, avant de remporter, l'année suivante, la bataille de Bouvines.

À partir de 1214, Jeanne de Flandre s'emploie à reconstruire la ville et ses fortifications. Elle fondera notamment l'hôpital Saint-Sauveur et l'hospice Comtesse.

Lille sera réunie une première fois au domaine royal en 1304. Entre 1297 et 1304, Lille aura connu trois sièges, par les armées de Philippe le Bel d'abord, lors des affrontements qui l'opposent à Guy de Dampierre, par Jean Ier de Namur ensuite, lors des évènements qui font suite aux matines de Bruges et à la bataille de Courtrai (1302), puis de nouveau par Philippe le Bel après la bataille de Mons-en-Pévèle.

En 1369, Lille est cédée par le Roi Charles V de France, avec Douai et Orchies, à Philippe II de Bourgogne lorsqu'il épouse la fille de Louis II de Flandre, Marguerite III de Flandre. S'ouvre alors une période de prospérité au cours de laquelle Lille devient une des trois capitales des possessions du duc de Bourgogne, avec Dijon et Bruxelles. Elle devient aussi un pôle administratif de premier plan et accueille la Cour des comptes de l'État bourguignon. Le premier chapitre de l'ordre de la toison d'or est constitué à Lille en 1431.

En 1477, à la mort de Charles le Téméraire, Marie de Bourgogne épouse Maximilien Ier du Saint Empire et apporte la ville aux Habsbourg. Lille rejoint ainsi le Saint-Empire romain germanique et partagera le destin des Pays-Bas pendant plus de 150 ans.

L'époque moderne [modifier]

En 1549, Charles Quint promulgue la Pragmatique Sanction qui confère une large autonomie aux Dix-sept Provinces des Pays-Bas dont fait partie le comté de Flandre. Elles deviennent pleinement espagnoles en 1556, lorsque Charles Quint transmet la couronne d'Espagne à Philippe II d'Espagne.

Au XVIe siècle, Lille est touchée par les guerres de religion. Dès 1533, deux protestants sont brulés sur la Grand Place et trois autres décapités. Une première vague de répression survient en 1555, puis la guerre des Hurlus (rebelles protestants) à partir de 1560 ; ils tentent de prendre Lille en 1580 et 1582.

En 1581, les sept provinces à majorité protestantes, situées au nord des Pays-Bas, font sécession et constituent les Provinces-Unies par l'Acte de La Haye. Les dix provinces catholiques, ou Pays-Bas du Sud, dont Lille est l'une des capitales, restent sous le contrôle de la couronne d'Espagne.

En 1635, la guerre franco-espagnole éclate et les faubourgs de Lille sont ravagés par l'armée française en 1645. Elle s'achève en 1659 par le traité des Pyrénées qui donne l'Artois à la France tandis que Lille reste à l'Espagne.

Le Roi Philippe IV d'Espagne meurt en 1665 et Louis XIV réclame la Flandre au nom de son épouse, l'infante Marie-Thérèse d'Autriche. En 1667, en huit jours (19-27 août), Lille est prise par les armées françaises menées par Sébastien Le Prestre de Vauban, simultanément avec Douai[27]. Son rattachement au Royaume de France est officialisé le 2 mai 1668, par le traité d’Aix-la-Chapelle. La même année, Vauban commence à fortifier la ville et en est nommé gouverneur[28]. En 1672, Charles de Batz de Castelmore d'Artagnan est nommé gouverneur de la ville.

En 1708, la citadelle capitule devant John Churchill Duc de Marlborough au terme de plus de 3 mois de combats lors de la guerre de Succession d'Espagne, après la bataille d'Audenarde et la défaite française de Wattignies. La ville reste aux mains de la coalition européenne jusqu'aux traités d'Utrecht de 1713.

En 1789, Lille, restée profondément catholique, ne connaît pas de véritable révolution populaire, bien que des émeutes éclatent et que plusieurs églises soient détruites. En 1790, a lieu l'installation de la première municipalité élue.

En 1792, la Révolution française pousse les Autrichiens, alors présents dans les Provinces-Unies, à assiéger Lille le 20 avril. La ville est sévèrement bombardée en septembre de la même année, mais la résistance des Lillois et la pression des armées révolutionnaires conduisent Albert de Saxe-Teschen à lever le siège le 8 octobre.

L'époque contemporaine [modifier]

Chevaux tués lors de l'invasion de Lille par l'armée allemande en 1914

Au début du XIXe siècle, la ville s’industrialise : le blocus continental stimule son industrie textile et la ville passe de 53 000 habitants en 1800 à 200 000 en 1891.

En 1832, lorsque la ville est touchée par une première épidémie de choléra, elle compte déjà près de 70 000 habitants. La moitié de la population appartient à la classe ouvrière. Elle est essentiellement occupée dans le travail du coton et du lin, pour moitié en usine et pour moitié à domicile (dentellières, brodeuses, tisserands, cardeurs...). Il s'agit d'une population pauvre qui habite principalement les quartiers de Saint-Sauveur et de Saint-Maurice dans des conditions de logement épouvantables. Le chômage est élevé et environ 30 % de la population lilloise est considérée comme indigente et est aidée par le Bureau de Bienfaisance[29].

En 1858, la ville, surpeuplée, s'étend. Elle absorbe les communes de Wazemmes, Esquermes, Moulins et Fives et un vaste programme de restructuration urbaine est entrepris afin de les intégrer et de faciliter les communications. Il se poursuivra pendant près de cinquante ans.

En 1896, Gustave Delory est le premier maire socialiste de France. À cette époque, Lille compte une vingtaine de filatures occupant plus de 15 000 ouvriers, une activité de tissage plus modeste qui en occupe 5 000, une activité de confection qui en fait la première place de France. À côté de cette prééminence des industries du textile et de l'habillement, la métallurgie emploie également près de 15 000 ouvriers tandis que la chimie commence à se développer[30].

Pendant la Première Guerre mondiale, la ville est occupée par les Allemands d’octobre 1914 à octobre 1918. Durant cette période, elle est endeuillée et pour partie détruite par la violente explosion du dépôt de munition dit « des dix-huit ponts », dont le bruit sera entendu jusqu'au milieu des Pays-Bas. C'est à Lille que fut mis en place le principal réseau de renseignement à l'arrière les lignes allemandes. Créé fin 1914, il est dirigé par Louise de Bettignies. Un monument lillois rend hommage aux fusillés de ce réseau de résistance. Les anglais du général Birdwood entrent dans Lille le 17 octobre 1918. Au sortir de l'occupation, la ville est ruinée, l'essentiel des équipements industriels ayant été pillés ou détruits, les infrastructures routières et ferroviaires très gravement endommagées.

En dépit de l'ampleur des reconstructions nécessaires, la période de l'entre deux-guerres reste marquée par l'incidence du développement du machinisme sur l'emploi local et par la successions de crises conjoncturelles jusqu'au début des années 1930, où la ville est durement touchée par la Grande Dépression : un tiers des Lillois est dans la misère en 1935[31].

La prise de la poche de Lille le 31 mai 1940 livre la ville aux Allemands. Elle est rattachée au commandement allemand de Bruxelles et ne relèvera jamais du régime de Vichy. Totalement coupée du reste de la France, la région constitue une « zone interdite ». Elle reste profondément marquée par l’occupation allemande de la première guerre mondiale et des petits groupes de résistance se constituent dès juillet 1940. Après de furieux combats entre Allemands en déroute et Forces françaises de l'intérieur, Lille est libérée le 3 septembre 1944, de nouveau par les Britanniques.

Après la Seconde Guerre mondiale, la ville se reconstruit sur ses industries traditionnelles (dont le textile) et devra affronter les crises industrielles à partir des années 1970. Dans ces années de crise, le patrimoine architectural est malmené. Il faudra attendre les années 1990 pour que les Lillois prennent conscience de sa valeur et se remettent à le promouvoir.

Dans les années 1990, la ville se modernise (Euralille, LGV Nord, etc.) et joue de sa position géographique pour tenter de s'imposer comme plaque tournante du commerce entre le Royaume-Uni, le Benelux et la France.





bonne lecture....................................
Par marmottine - Publié dans : nature - Communauté : les anciens de l'agrume
papoter avec marmottine - marmottine 12 commentaires - Partager    
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Commentaires

bonjour ma marmotte il va y avoir du monde à lille ce week-end c'est la braderie je te souhaite une bonne journée gros bisous
Commentaire n°1 posté par biquette59660 le 03/09/2009 à 10h15

Commentaire n°2 posté par ghost-gavarnie le 03/09/2009 à 10h41
belles explication  sur ta ville . je te souhaite un bon jeudi . grosses bises
Commentaire n°3 posté par gisou32 le 03/09/2009 à 10h51
Bonjour Michèle, Ton article est très interessant ,  Une très belle ville que tu connais très bien...  Tu as les Gros bisous de Clarisse je lui ai téléphoné hier soir. J'attend des ivités...barbecue su le temps le permet  Amitiés Gros Bisous Christine
Commentaire n°4 posté par christine le 03/09/2009 à 11h11
coucou michelle, je vois que dans le nord, c'était presqu'autant passé et repris que par chez nous, au moyen âge, tres interessant, cet exposé sur lille. Sais-tu qu'un de mes ancêtres est allé à douai dans les années1740? j'ai encore pas compris pourquoi, il ne semblait pas y avoir de guerre dans ces années là. belle journée a toi, bises
Commentaire n°5 posté par marinamie le 03/09/2009 à 11h19
Bonjour la marmotte, tu nous fais un cours draconien sur Lille ! il va falloir que je prenne un peu de temps pour lire tout le chapitre plus les annexes ...lol Je te souhaite une bonne journée et à bientôt. Bizzzzzzzzzzzzzz
Commentaire n°6 posté par andre le 03/09/2009 à 11h35
bonjour michele desolé pas le temps de lire aujourd hui je repars travailler bonne journée bisous
Commentaire n°7 posté par kiki32 le 03/09/2009 à 13h35

Merci de ta visite. Je ne suis toujours pas très présente sur les blogs des amis. La semaine prochaine je pense terminer mon chantier. J'ai fini de gratter tout le papier peint et le plafond est presque fini. Gros bizoux

Commentaire n°8 posté par Pink Panther le 03/09/2009 à 16h01
salut mon amie, je te souhaite un bon jeudi après midi,bise a+
Commentaire n°9 posté par dalma-dog le 03/09/2009 à 16h03
merci pour tous ses explications sur lille une métropole qui bouge bonnse soirée bisesssssssssss
Commentaire n°10 posté par cloclo-74 le 03/09/2009 à 16h24
Coucou quelles belles marmottes et quel beau brigand!  je reviendrais plus tard ! bises.Mary
Commentaire n°11 posté par mary le 03/09/2009 à 16h37
C'est ce qu'on appelle un article complet et très intéressant qui m'a replongé dans une ville que j'aime beaucoup. Ce que j'aimais le plus, c'était me promener dans le vieux Lille.
Merci pour cet article et bonne soirée.
Bien amicalement


Commentaire n°12 posté par Krys le 03/09/2009 à 21h57

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